Plasil – « Essayer d’aller au bout »

Jaroslav Plasil aborde la rencontre de ce soir

samedi 21 janvier 2012 - 11h36
Jaroslav Plasil revient sur la victoire de samedi dernier

Suspendu lors des 32ème de finale de la Coupe de France, à Saint-Etienne, Jaroslav Plasil s’apprête à affronter Créteil ce soir. Le capitaine girondin revient sur son expérience dans ce club. Prêté par Monaco une demi-saison, Jaroslav a gagné du rythme et de la confiance en région parisienne. Il estime que la rencontre de ce soir ne sera pas facile. Si l’international tchèque veut prendre les matches les uns après les autres, il voudra tout de même faire son maximum pour amener son équipe au bout de cette aventure.

girondins.com : Bonjour Jaroslav, juste un petit mot sur le match de samedi dernier face à Valenciennes. Vous avez réalisé une très bonne 1ère mi-temps, puis la 2ème période était plus compliquée…

Jaroslav Plasil : C’est sûr. Nous avons fait une très bonne 1ère mi-temps en marquant notamment 2 buts. Nous aurions même pu en marquer plus. Nous avons assuré le minimum, mais il va falloir que nous réglions le problème de la 2ème mi-temps. C’est le 3ème ou 4ème match de suite pendant lequel nous ne sommes pas dedans en 2ème période. Nous mettons l’adversaire dans de bonnes conditions. Il faut vraiment régler tout ça.


 


girondins.com : Après avoir longtemps lutté pour obtenir une 1ère victoire à domicile, vous venez d’enchaîner un 4ème succès consécutif…

Jaroslav Plasil : Oui, nous enchaînons bien à la maison. Il faut que cela continue. Si nous faisons les mêmes efforts et que nous réglons ce problème de 2ème mi-temps, je pense que cela nous permettrait d’espérer mieux pour cette saison.


girondins.com : Vous disputez la Coupe de France ce soir. Lors du 1er tour, à Saint-Etienne, tu étais suspendu. Ce match était-il compliqué à vivre de l’extérieur ?

Jaroslav Plasil : Oui, c’est sûr que ce n’était pas évident. Forcément, quand on regarde un match devant la télé, ce n’est pas facile. On ne peut rien faire. La qualification a été acquise dans la douleur. Ce sont souvent ce type de matches qui nous font prendre conscience que tout est possible et que nous pouvons encore réaliser quelque chose.


girondins.com : Le match se dispute à Créteil, un club où tu as déjà évolué…

Jaroslav Plasil : J’ai joué là-bas en prêt. Cela n’a même pas duré 6 mois. C’était une bonne expérience. J’avais besoin de jouer à cette époque. C’était il y a déjà 9 ans, cela fait un bon moment (sourire, ndlr). Cette expérience m’a permis de jouer des matches entiers ainsi que d’engranger un peu plus d’expérience. Cela m’a permis de gagner du rythme.


girondins.com : As-tu toujours quelques contacts à Créteil ?

Jaroslav Plasil : Non, pas du tout.


girondins.com : Lors de l’année suivante, tu as participé à la finale de la Ligue des Champions avec Monaco. Il s’agit d’une belle évolution…

Jaroslav Plasil : Exactement. Cela m’avait permis de m’aguerrir et de revenir à Monaco avec beaucoup plus de certitudes.


girondins.com : La Coupe de France constitue un vrai objectif pour les Girondins et pour toi d’autant plus car tu soulèverais la coupe, en tant que capitaine…

Jaroslav Plasil : Oui, c’est sûr (sourire, ndlr). Il s’agit d’une compétition que personne n’a gagnée ici. Ce serait bien d’essayer d’aller jusqu’au bout. Nous allons prendre les matches les uns après les autres, puis nous verrons. Cette équipe de Créteil ne va pas être facile à jouer.

 

 

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